Personnes malvoyantes
Elles utilisent la canne jaune. Elles conservent une acuité visuelle inférieure à 3/10 et/ou une limitation de la vision périphérique (= ou inf. à 20 °), ceci après appareillage et correction maximale.
Hormis les personnes porteuses de lunettes, le nombre de malvoyants est difficile à estimer car nombre d’entre elles ne se déclarent pas. Il y en a au moins 40 000.
Il existe divers types de handicaps visuels.
Certains ont un champ visuel tronqué, parce que la partie gauche, droite, supérieure ou inférieure du champ visuel est déficiente.
D’autres ont un champ visuel restreint, comme s’ils ne voyaient qu’à travers un tube. Ils buttent donc sur les objets pourtant bien visibles mais trop proches.
Certains ne repèrent pas les faibles contrastes, d’autres présentent une perte de la vision crépusculaire ou une vision continuellement floue.
Mise en œuvre de l’éclairage
Les situations sont multiples et la garantie d’une solution adaptée résidera dans l’adoption :
- de couleurs contrastées en général pour les portes (en particulier les clenches), les interrupteurs et pour les équipements susceptibles de présenter un danger (ex. : une colonne dans un hall, les marches des escaliers, les extincteurs et dévidoirs d’incendie) ;
- d’équipements électriques dont l’intensité de la luminosité est variable.
Les ombres seront atténuées par la répartition des sources lumineuses dans la totalité de l’espace et les éblouissements le seront par des luminaires adéquats à ventelles, par exemple (dispositif empêchant le rayonnement direct) ainsi que par des revêtements de sol et des murs à faible réverbération.
